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Historique

Le nom de Villaines pourrait venir du latin "villa" qui correspond à un domaine agricole isolé. La localité est mentionnée dans un manuscrit du VIIème siècle sous le nom de "Vilhena".

Juhel était le nom d'une famille de barons apparentés au Carolingiens qui habitait Mayenne et possédait à Villaines une forteresse dont il ne reste plus que le soubassement du donjon daté du XIème siècle.

Quelques dates :

Généralités historiques

Vestiges préhistoriques et antiques

Architecture civile

Architecture sacrée

Musées

Armoiries : De sable fretté d'argent, au chef de même, chargé d'un lion issant de gueules, armé, lampassé et couronné d'or.

La voie romaine Jublains-Lisieux passait à proximité de l’agglomération actuelle, ce qui laisse supposer une occupation du site dès cette époque. Au Moyen Âge, le seigneur de Mayenne érige un château sur une butte, non loin du bourg de Saint-Georges, noyau de l’agglomération. Aiglibert, évêque du Mans, donne au monastère de Sainte-Marie la moitié des dîmes de Villaines, Trans, Thorigné, le 9 juillet 692. Ces localités sont aussi confirmées à Saint-Aldric par Louis le Débonnaire en 892 mais sous le nom de Vilhena.

En 1140, Mathilde d'Angleterre donna la terre de Villaines, à Juhel de Mayenne II, en remerciements des services qu'il avait rendus. La seigneurie prit alors son nom. Une forteresse fut construit à cette époque, en ruine depuis la guerre des Anglais et dont subsiste aujourd’hui, les soubassements du donjon.

Villaines-la-Juhel forma d’abord une châtellenie, chef-lieu pour les francs-fiefs d’une des seigneuries du Maine en 1312 et relevant du comté du Maine. La famille de Champagne occupa la terre de Villaines-la-Juhel jusqu’à la Révolution. Les fils de lin et de chanvre utilisés dans les manufactures d'Alençon ou de Mayenne provenaient de Villaines-la-Juhel. Le bourg exportait aussi ses oeufs, son beurre, ses volailles et ses cochons.

Après la 2e guerre mondiale, un député MRP de la Mayenne (1945-1959) , Robert Buron, devenu plusieurs fois ministre, fut conseiller général (1951-1970) et maire de Villaines-la-Juhel (1953-1970). C’est sous son impulsion et relayé par les municipalités successives que la ville prit un nouvel essor. La présence de grandes entreprises témoignent de ce dynamisme.

La ville s’est dotée d’importantes entreprises industrielles, employant ainsi un grand nombre de salariés.

Cependant, la commune a souffert de la fermeture de plusieurs grandes unités industrielles comme l'usine Seb-Moulinex qui a employé jusqu'à plusieurs centaines de salariés. Cependant, d'autres industries (matériels de bureautique, fabrication de supports multimédia, etc.) ont une activité dynamique et emploient une part importante de la population active locale.